Le crédit à la consommation
Le crédit à la consommation, accordé par des banques ou des sociétés de crédit spécialisées travaillant avec des vendeurs de biens, sert à financer les achats de biens et services par les particuliers, notamment les grosses dépenses et les biens durables (automobile, équipement de la maison).
Dans les sociétés modernes de type tertiaire, ces outils à la disposition des ménages sont très utiles pour soutenir l'Économie nationale, donc l'emploi.
Les principales formes sont
- le prêt affecté (à une dépense donnée),
- le prêt personnel non lié à une dépense précise,
- l'ouverture de crédit personnelle (autorisation de débit du compte courant bancaire dans certaines limites)
- le crédit révolving personnel (crédit permanent utilisé par « tirages »), souvent associé à l'utilisation d'une carte de crédit.
On peut y assimiler aussi
- le crédit bail
- la location-vente
L'accord d'un prêt à la consommation est lié à la capacité de remboursement (mensualités / revenus stables du ménage)
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Crédit permanent
Le crédit permanent ou crédit revolving est une forme de crédit consistant à mettre à disposition d’un emprunteur une somme d’argent sur un compte particulier ouvert auprès de l’établissement dispensateur de ce crédit, de façon permanente et avec laquelle il peut financer les achats de son choix.
Il constitue une formule particulière de crédit à la consommation et relève par conséquent de la réglementation y afférant.
Le renouvellement du crédit permanent s’opère au fur et à mesure des remboursements de l’emprunteur dans la limite du montant autorisé par l’organisme et à concurrence de la partie remboursée.
Cette formule de crédit est généralement assortie d’une carte de crédit utilisable dans le réseau des commerces affiliés qui acceptent cette carte.
Si cette formule présente l’avantage de la souplesse, elle est généralement coûteuse, peut constituer une incitation dangereuse à la surconsommation - voire au surendettement - et nécessite donc une parfaite gestion de son compte.
Le succès du crédit renouvelable repose sur une demande importante et durable de crédits de petits montants, émanant d’une clientèle nombreuse et solvable dans la majorité des cas.
Cette forme de crédit à la consommation a suscité diverses critiques de la part, notamment, d’associations de consommateurs qui ont mis en cause son rôle dans le surendettement des ménages.
Le glissement que l’on observe des crédits affectés vers les crédits non affectés prive, en effet, les emprunteurs des protections attachées à l’affectation contractuelle.
Principe
Crédit « reconstituable », il permet à l'emprunteur de disposer, librement et en permanence, d'une certaine somme d'argent.
Le montant ainsi disponible - parfois appelé « réserve » - se reconstitue chaque mois au fur et à mesure des remboursements effectués, dans la limite autorisée.
Ce crédit peut se pratiquer sous l'une et/ou les deux formes suivantes :
- la « ligne de crédit » : le crédit s'apparente alors à une autorisation de découvert renouvelable, liée au compte bancaire de l'emprunteur et celui-ci puise alors dans la réserve de trésorerie qui lui est consentie, soit par chèque, soit par virement ;
- la carte de crédit : le revolving peut en effet être couplé avec une carte bancaire, une carte d'achat privative émise par certains grands magasins, ou encore une carte de crédit spécifique émise par certains organismes financiers.
Le montant du crédit est fonction des revenus, des autres crédits éventuellement contractés et de la relation du client avec son banquier. Il est généralement compris entre 2 et 3 fois le revenu net mensuel.
Durée
La durée du contrat est limitée à 1 an (renouvellement par tacite reconduction). Trois mois avant la date « anniversaire » de l’ouverture du compte, l’établissement de crédit doit obligatoirement remettre à l’emprunteur une offre de renouvellement (arrêt de la première chambre civile de la Cour de cassation du 18 septembre 1998) ; de plus, l’augmentation du plafond prêté doit faire l’objet d’une nouvelle offre de crédit (arrêt de la première chambre civile de la Cour de cassation du 17 mars 1998, Mlle S. c/ Finaref).
Intérêts
S'agissant d'un crédit à la consommation, des règles particulières, visant à informer et à protéger le consommateur, s'appliquent au contrat initial:
La souscription d'une assurance décès et invalidité est généralement requise.
Remboursement
Le rythme des remboursements est laissé au choix du bénéficiaire dans la limite du respect d'un minimum mensuel.
Comme pour tout crédit amortissable, chaque mensualité se décompose de deux parties :
la première a pour objet le paiement des intérêts sur le capital effectivement emprunté, la seconde a pour objet le remboursement d'une partie du capital emprunté. Remboursement anticipé, partiel ou total, possible à tout moment, sans pénalités.
Protection de l'emprunteur
S'agissant d'un crédit à la consommation, des règles particulières, visant à informer et à protéger le consommateur, s'appliquent au contrat initial:
offre préalable de prêt, précisant notamment le montant maximal du crédit, son coût total, les conditions et le coût de l'assurance éventuelle, délai de réflexion de 15 jours au minimum, pour permettre à l'emprunteur d'étudier les termes du contrat, et délai de rétractation de 7 jours une fois l'offre préalable de prêt signée, durant lequel l'emprunteur peut encore se rétracter.
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Le Courtier ou intermédiaire en opérations bancaires (IOB)
Un courtier intervient comme intermédiaire auprès des banques et des organismes de rachat de crédits pour négocier les conditions de votre prêt.
Il vous aide à établir votre dossier de financement puis le soumet à l'ensemble des établissements bancaires.
Grâce à son excellente connaissance du marché, l'IOB obtient pour vous des taux bien plus avantageux que ceux dont vous auriez bénéficié par une approche directe.
N'hésitez pas à solliciter ses services pour effectuer votre rachat de crédit en toute sérénité.
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Marché obligataire
Le marché obligataire est la partie à moyen et long terme du marché des taux d'intérêt, plus grand marché de capitaux du monde.
S'y échangent :
avant tout des produits dérivés :
- futures sur emprunts d'État, qui en sont le marché directeur;
- swaps de taux d'intérêt;
- des credit default swaps et autres dérivés de crédit;
etc.
ainsi que des obligations :
- soit sans risque, c'est-à-dire émises par les États des principaux pays développés, essentiellement dans leur propre devise, auquel cas ils sont appelés emprunts d'État; ce sont les plus liquides et ils représentent l'essentiel des transactions d'obligations;
- soit comportant un risque de crédit raisonnable, c'est-à-dire émises par des États moyennement développés, voire développés mais très endettés, ou bien des organismes publics, collectivités locales, et entreprises des principales économies, bénéficiant d'une notation financière convenable de la part des agences (Standard and Poor's, Moody's, Fitch Ratings, etc) spécialisées, ou bien encore généralement les obligations résultant d'opérations de titrisation. Si le risque de crédit est très faible et la notation très bonne, on les désigne en anglais par l'expression high grade.
- soit comportant un fort risque de crédit, émises par des États ou d'autres entités de pays émergents ou bien par des entreprises bénéficiant d'une faible notation. En anglais, on les désigne par l'expression high yield, c'est-à-dire haut rendement, ou encore junk bonds: ces obligations sont émises par des entreprises bénéficiant d'une notation très faible, en général inférieure a BBB- (Standard and Poor's, Fitch) ou Baa3 (Moody's). Tout investissement dans ces obligations est alors qualifié de "spéculatif".
Marché primaire, Marché secondaire
Pour les obligations (comme c'est le cas aussi pour les actions) :
- l'expression marché primaire désigne les émissions de nouvelles obligations, dont le placement auprès des investisseurs institutionnels et, éventuellement, particuliers, est assuré, généralement en prise ferme par un groupe de banques d'investissement choisies par l'émetteur.
- l'expression marché secondaire désigne les transactions sur les obligations déjà émises.
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Impôt de solidarité sur la fortune
L'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est un impôt français payé par les personnes détenant un patrimoine net (défini selon les règles de la loi) supérieur à 760 000 euros (seuil au 1er janvier 2007). L'ordre de grandeur de cet impôt est de 1% (fourchette de 0,55% à 1,80%).
Particularité de l'ISF : c'est un impôt déclaratif et autoliquidé.
Il appartient aux personnes concernées de faire elles-mêmes une estimation détaillée de la valeur de leurs biens au 1er janvier, de calculer le montant de l'impôt et d'envoyer leur déclaration, accompagnée du chèque, à la Direction générale des Impôts (D.G.I), et plus particulièrement au service des impôts des entreprises dont dépend leur domicile au 1er janvier, avant le 15 juin. Le fisc peut contrôler la déclaration et éventuellement effectuer un redressement pendant trois ans (dix ans en cas d'absence de déclaration ou d'omission d'un bien).
Champ d'application
L'ISF ne concerne que les personnes physiques qui possèdent un patrimoine dont la valeur nette est supérieure à un seuil fixé par la loi (soit en 2006 environ 450 000 foyers, en hausse de 18% en deux ans). Ce seuil était de 4 730 000 francs en 1999 et de 720 000 euros en 2003. En 2007, il a été fixé à 760 000 euros (étant précisé que depuis cette même année, il est prévu que les seuils des différentes tranches du barème sont augmentées chaque année pour tenir compte de l'érosion monétaire). Seule la fraction de la valeur du patrimoine dépassant ce seuil est imposée, afin d'éviter des changements de situation trop tranchés.
La loi à la suite d'un jugement reconnaît toutefois une déduction de 20% pour la valorisation de la résidence principale.
Exemple : une personne possédant un patrimoine évalué à 778 000 euros ne sera imposée que sur les 18 000 euros dépassant le seuil des 760 000, soit 99 euros par an.
Le calcul du patrimoine s'effectue, quant à lui, en fonction du foyer fiscal, sans considération du régime matrimonial.
Il retient donc les éléments du patrimoine appartenant à l'ensemble des membres du foyer fiscal, soit dans le cas d'un couple tous les biens appartenant à l'un ou à l'autre des conjoints. C'est d'ailleurs pour cela que par disposition expresse du législateur les couples (y compris de même sexe) vivant en concubinage sont assimilés aux couples mariés pour le calcul du patrimoine (Art. 885 E du CGI), idem pour les personnes ayant conclu un PACS.
Toutefois, les époux mariés sous le régime de la séparation de biens et qui ne vivent pas sous le même toit font l'objet d'une imposition séparée.
De plus, pour éviter des montages fiscaux trop aisés, la loi considère désormais les usufruitiers comme les véritables propriétaires.
Les personnes redevables de l'ISF, qui ont leur domicile en France, sont redevables de l'ISF sur les éléments de leur patrimoine quelle que soit leur localisation, en France ou à l'étranger, sauf en cas d'application d'une convention fiscale.
Pour les contribuables dont le domicile est à l'étranger ils ne sont redevables de l'ISF qu'à raison du patrimoine qu'ils détiennent en France, à l'exception des placements financiers.
Biens imposables
Les biens du foyer fiscal pris en compte (biens immobiliers, fonds de commerces, biens mobiliers, devises, etc.) excluent ceux expressément exonérés dans la liste présente dans le Code général des impôts.
Afin d'éviter quelques abus (dons de nue-propriété avec conservation d'usufruit), c'est l'usufruitier qui compte dans sa fortune la valeur du bien. Il n'est donc pas possible d'échapper à l'ISF par un montage de ce genre (on peut en revanche vendre devant notaire un usufruit viager ou de durée limitée, mais cela ne fait que remplacer un capital immobilier par un capital monétaire)
Abattements
On applique un abattement de 20% à la résidence principale, ainsi qu'à chaque bien immobilier dont un locataire fait sa résidence principale. Dans le second cas, le législateur tient compte en effet du fait que le loyer rapporté par ce bien sera lui-même taxé de toute façon.
Un bien en indivision est compté, par ailleurs, pour la part dont dispose chacun de ses propriétaires. La constitution d'une SCI peut selon les cas être avantageuse ou non.
Biens exonérés (en 2004)
- biens professionnels (une entreprise dont on est aussi dirigeant par exemple), sous certaines conditions ;
- objets d'antiquité, d'art ou tout simplement de collection ;
- droits de propriété littéraire, artistique ou industrielle ;
- bois, forêts ou participations dans des groupements forestiers (à concurrence des trois quarts de leur valeur) ;
- biens ruraux loués à long terme et participation dans des groupements fonciers agricoles ;
- bons anonymes, y compris ceux du Trésor ;
- valeurs de capitalisation des pensions de retraites ;
- rentes reçues en réparation de dommage corporel liés à un accident ou à une maladie.
Règles de détermination de la valeur nette taxable
La valeur des biens prise en compte est leur valeur nette, entendre valeur brute moins les dettes déductibles.
Détermination de la valeur brute : dans le cadre de l'ISF, c'est le déclarant, donc le contribuable, qui évalue lui même la valeur de ses biens. Le CGI a tout de même prévu des règles d'évaluation pour guider le déclarant, celles-ci varient en fonction de la nature des biens à déclarer.
Principales dispositions fiscales
- Les biens immobiliers doivent être évalués à leur valeur vénale au 1er janvier de l'année de la déclaration. Valeur vénale signifiant au prix du marché.
- La valeur du patrimoine immobilier est basée sur une liste des prix au mètre carré constaté à Paris et dans les principales villes de province, sinon les barèmes des notaires peuvent être utilisés.
- La résidence principale entre dans la base de calcul avec une décote de 20 % de la valeur de l'immeuble au 1er janvier de l'année de la déclaration.
- Une décote peut être appliquée sur les logements loués (20 à 40 %) selon divers critères (âge des occupants, montant du loyer, durée du bail).
- Les biens immobiliers détenus à l'étranger doivent être déclarés et entrent dans la base de calcul, sauf conventions fiscales (Danemark, Luxembourg, Égypte, Argentine, Finlande, Pays-Bas, République tchèque).
- En cas de donation de bien immobilier, la valeur entière (nue-propriété et usufruit) du bien doit être déclarée par l'usufruitier.
- Les biens mobiliers doivent être évalués au prix du marché du dernier jour de l'année qui précède la déclaration
- La valeur des portefeuilles de valeurs mobilières françaises ou étrangères cotées, est basée sur une liste officielle des cours moyens des trente dernières séances de l'année, ou du dernier jour de l'année, au choix du contribuable et ceci, valeur par valeur.
- La valeur des Sicav, FCP et Scpi est basée sur leur dernière valeur liquidative connue.
- Les plans d'épargne salariale entrent dans la base fiscale avec une décote possible.
- La valeur des contrats d'assurance-vie et bons de capitalisation entrent dans la base de calcul pour le montant de leur valeur de rachat.
- Le mobilier entre dans la base de calcul, sous la forme d'une estimation forfaitaire qui ne peut dépasser 5 % du patrimoine imposable.
- Les oeuvres, objets d'art et antiquités centenaires sont exonérés et n'entrent pas dans la base de calcul.
- Les biens professionnels n'entrent pas, en principe, dans la base de calcul.
- À supposer qu'ils ne soient pas regardés comme des biens professionnels (intégralement exonérés), les bois et forêts sont, sous certaines conditions, exonérés pour les trois quarts de leur valeur.
Le déclarant peut, en outre, déduire un certain nombre de dettes dites déductibles. Il s'agit principalement:
- des découverts bancaires
- du capital restant dû (au 1er janvier de l'année d'imposition) au titre des emprunts souscrits auprès d'établissements de crédits, étant précisé que le montant des dettes afférentes à un emprunt souscrit dans le but d'acquérir un bien exonéré ne peut être imputé directement sur la valeur du patrimoine taxable (dans cette hypothèse, seul l'excédent éventuel du capital restant dû sur la valeur du bien exonéré peut diminuer la base d'imposition)
- des impôts dont le fait générateur s'est produit (au plus tard) au 1er janvier de l'année d'imposition et qui n'ont pas été acquitté à cette date (IR, taxe d'habitation, taxes foncières), y compris la cotisation d'ISF elle-même
- des autres dettes certaines mais non acquittées au 1er janvier de l'année d'imposition (charges immobilières, factures et honoraires, chèques non encore débités, dépôts de garantie reçus des locataires, pensions alimentaires échues mais non acquittés, etc.)
du montant, après application d'un coefficient de revalorisation, de certaines indemnités pour dommage corporel.
- Le total formé par le montant de l'ISF dû au titre d'une année et les impôts dus en France et à l'étranger à raison des revenus de l'année précédente ne doit pas excéder 85 % des revenus du foyer (sans distinguer selon que les revenus sont imposables ou exonérés). Voir la règle du plafonnement ci-dessous.
- L'ISF, une fois payé, peut être intégré dans le calcul du bouclier fiscal qui limite à 60 % de ses revenus l'imposition maximale d'un contribuable (ce mécanisme s'ajoutant à celui du plafonnement, mais utilisant une base de calcul différente) .
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Pièges du rachat de crédit
- En premier lieu, prenez le temps de sélectionner les banques et organismes auprès desquels vous désirez faire votre demande de rachat de crédit. Dans le cadre du rachat d'un crédit immobilier seul, adressez vous à une ou deux banques en plus de votre propre banque, ainsi qu'aux comparateurs Internet reconnus.
- Dans le cas du rééchelonnement de plusieurs prêts, contactez les différents organismes de prêts pour savoir s'ils peuvent réaménager vos prêts. Si ces derniers refusent, contactez un courtier en restructuration de prêts, mais ne payez rien avant l'obtention finale du crédit. Les frais de courtage ou frais de renégociation sont de plus négociables. Une négociation qui ne sera possible que si vous avez en main plusieurs propositions concurrentes...
- Concernant les offres que vous recevez, n'acceptez pas la première proposition venue ! Il ne faut pas se focaliser sur la mensualité ou le taux annoncé sans regarder le coût total du crédit. Vous devez effectuer un subtil dosage entre le coût du nouveau crédit et les mensualités plus légères que vous recherchez légitimement...
- La profession d'intermédiaire en opérations de banques (IOB) est peu légiférée. Raison de plus pour ne pas vous laisser impressionner par les discours de certains commerciaux. Le bon courtier ou intermédiaire doit également avoir une mission de conseil : il doit pouvoir vous proposer le montage le plus approprié pour votre rachat de prêts.
- Faites bien attention que les frais inhérents au rachat de crédit ne soient pas plus importants que l'économie que vous comptez réaliser en abaissant votre taux ...
- Enfin, attention aux contre-propositions que votre banque actuelle va vous faire. Bien souvent, elle sera tentée de vous faire une proposition à taux variable pour ne pas trop y perdre par rapport à votre crédit actuel. En revanche, des banques concurrentes seront souvent prêtes à faire des efforts plus importants, à la condition de changer de compte.
- Les intermédiaires en opérations bancaires auront bien souvent des solutions plus souples à vous proposer, souvent sans avoir à changer de domiciliation bancaire, mais ce n'est pas toujours la solution la plus économique.
Un rachat de crédit réussi passe par une mise en concurrence des banques et organismes de prêt. Il est pour vous capital de comparer les différentes propositions du marché !
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Crédit immobilier
Un crédit immobilier est le plus souvent :
- établi sous forme de prêt d'un montant précis (encore qu'il existe aussi dans des cas particuliers des formules d'ouverture de crédit immobilier pouvant être utilisé par tirages à l'intérieur d'un plafond total)
- accordé par une banque ou un organisme financier spécialisé.
- établi sur une durée longue (plusieurs années ou décennies) sauf en cas de prêt-relais couvrant une période d'attente entre l'achat d'un bien immobilier et la revente d'un autre bien où une autre rentrée financière attendue)
- à taux fixe sur toute la durée du prêt immobilier (c'est du moins le cas le plus courant en France), ou bien taux révisable.
- lié à un apport personnel. Cependant, un financement de la totalité de l'acquisition
(coût d'acquisition du bien + frais de notaire + coût de la garantie) est toujours possible.
- remboursables par mensualités constantes
- avec une garantie de prêt sur le bien financé
- accompagnée d'une assurance décès invalidité sur l'emprunteur, de frais de dossier
limité à une partie de la valeur du bien, en général un apport personnel situé entre 10 et 30 % est exigé.
La Taux Effectif Global (TEG) est le coût total du prêt consenti à l'emprunteur exprimé en pourcentage annuel du montant de ce prêt. Le TEG est calculé à partir du taux nominal.
C'est l'indicateur du coût global de votre prêt.
Les différents types de prêt immobilier
- Le prêt amortissable
- Le prêt in fine
- Le prêt progressif ou dégressif
- Le prêt palier
- Le prêt modulable
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Rachat de crédit
Appelé Rachat de crédit , regroupement de crédit ,consolidation...
Le but est de remplacer un ou plusieurs crédits déjà existants par un seul et unique crédit, à un taux moins élevé, amortissable sur une durée unique en adéquation avec les revenus de l’emprunteur.
Opter pour un rachat de crédits vous permet de baisser ses mensualitéset d’améliorer son pouvoir d’achat.
Il est possible de renégocier toutes sortes de crédits : crédit immobilier, crédit consommation, crédit personnel
Le rachat de crédit s’adresse à toutes les catégories socio-professionnelles (commerçants, professions libérales, artisans), aux salariés, retraités
L'opération de rachat de crédit s'apparente à un accord de crédit. La banque ou l'organisme bancaire consulté va étudier trois paramètres: la garantie, le risque et la marge bénéficiaire qu'elle dégage.
Concernant la durée restante de prêt en cours, elle doit être supérieure à la durée écoulée pour couvrir les frais liés au rachat (ex : pour un prêt sur 15 ans le rachat devrait avoir lieu au cours de la 7ème année) parce qu’après cette période la différence totale des mensualités n’est plus suffisante pour couvrir les pénalités et les frais associés, et si la différence entre le taux actuel et le taux du nouveau crédit est au minimum de 1,2 points.
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Le rachat hypothécaire
Le rachat de crédit hypothécaire est une opération de refinancement de prêt dans laquelle votre crédit est garanti par une hypothèque sur un bien immobilier.
Si vous êtes propriétaire d'une résidence principale, optez pour cette solution : vous éviterez ainsi d'avoir à fournir une caution.
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Crédit de restructuration
L'objectif de ce crédit de restructuration est que vos échéances atteignent un montant inférieur à 35% de vos revenus mensuels pour que vous puissiez épargner à nouveau et sortir du surendettement.
Le rachat de crédit et crédit immobilier proposé par un organisme de restructuration de crédit est un prêt unique regroupant l'immobilier, les prêts à la consommation, les réserves, les dettes familiales... Vous pourrez ainsi bénéficier d'un regroupement de crédit proposé par des banques spécialisées et souples concernant le choix de la durée du nouvel emprunt.
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